Le guide qui connaît Strasbourg par cœur
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Où boire un verre à Strasbourg : nos adresses par envie

Vin d'Alsace au verre, bière locale, café de spécialité ou salon de thé pour l'hiver : le petit guide des soifs strasbourgeoises, par quartier et par humeur.

Par Camille Roth23 juillet 20266 min de lecture

Strasbourg est une ville de soifs sérieuses : région viticole majeure, tradition brassicole bicentenaire, et une nouvelle génération de cafés de spécialité. Plutôt que le énième « top 10 », voici comment choisir selon l'envie du moment.

Envie de vin d'Alsace

Les caves et bars à vins du centre font goûter la région au verre, c'est la meilleure école. Demandez un riesling de terroir granitique et un pinot noir moderne pour comprendre en deux verres pourquoi l'Alsace est en pleine renaissance. Les bonnes adresses affichent les vignerons, pas seulement les cépages, et le service sait raconter chaque bouteille.

Envie de bière

Berceau brassicole de la France, Strasbourg va bien au-delà des grandes marques nées ici. Les bars spécialisés de la Krutenau et du centre font tourner les brasseries artisanales alsaciennes en pression changeante. L'ambiance étudiante de la place d'Austerlitz en fait le point de départ naturel d'une soirée.

Envie de café

La vague du café de spécialité a bien pris : plusieurs torréfacteurs locaux servent des filtres précis et des flat whites dignes de ce nom, souvent dans des décors épurés qui tranchent avec les boiseries des winstubs. Parfait pour la pause de l'après-midi entre deux quartiers.

Envie d'hiver

Quand le froid tombe sur la plaine, les salons de thé prennent le relais : chocolats chauds épais, kougelhopf, pâtisseries alsaciennes. Certains tiennent plus du patrimoine que du commerce, on y va autant pour les moulures que pour la tarte.

Notre règle, ici comme ailleurs : nous ne listons que ce que nous fréquentons. Les adresses détaillées arrivent fiche par fiche dans cette rubrique.

L'auteur

Camille Roth

Rédactrice · Manger & Boire

Née à Schiltigheim, Camille a passé dix ans dans la restauration strasbourgeoise avant de troquer le tablier contre le carnet de notes. Elle écrit sur les winstubs, les tables qui montent et les produits du terroir alsacien. Sa règle : jamais recommander une adresse où elle n'enverrait pas ses parents.